la Rafle. C’est sur la rafle du vel’ d’hiv’, la bande annonce me faisait très peur. Et grâce à l’ami Vincent, j’ai pu le voir en avant-première. Très honnêtement, ça faisait (très) longtemps qu’un film ne m’avait pas touché et laissé sans voix, même si je trouve quelques (menus) défauts. J’en parlerai plus en détail demain, mais c’est une franche réussite, très touchant. Et franchement, quand on voit ce film puis les gens qui portent plaintes parce qu’il y a des Quick hallal, il y a de quoi s’interroger. Vraiment.
box-office. Cool, les mauvais films français qui font 1 million d’entrées vont avoir leurs chances.
du monde. Mary & Max. Grâce à mon ami Vincent de chez Pingoo.com, qui (lui) est un blogueur influent, j’ai pu aller voir ce film d’animation (en plasticine) chez Gaumont.
J’ai profité de ce long week-end pour aller au cinéma. Quatre fois. Merci la carte illimitée. Quatre films qui me semblaient pas mal, quatre films qui m’ont un peu déçu, sans être mauvais.
Après un début sur le piratage en général, voici une note sur la dématérialisation de la culture. Le rapport avec le piratage ? C’est simple : le passage à l’informatique rend immatériel certains biens culturels, et pour moi c’est un avantage, du moins dans certains cas. Je vais expliquer dans cette note ce que j’en pense, ce qui me plaît et ce qui ne me plaît pas (oui, certains contenus ne s’adaptent pas encore à l’informatique). Pourquoi maintenant ? Parce que le dernier album de Lucky Luke vient de sortir en version iPhone.

