J’ai profité de ce long week-end pour aller au cinéma. Quatre fois. Merci la carte illimitée. Quatre films qui me semblaient pas mal, quatre films qui m’ont un peu déçu, sans être mauvais.
Jeudi, Twilight en avant-première. Une histoire de vampires mais aussi d’amour. Surtout un long épisode de Dawson (ou de n’importe quelle série pour adolescentes). C’est joli, c’est bien fini, il n’y a pas de sang et tout est parfaitement fignolé, ça manque juste un peu d’âme. Si on le prend pour ce que c’est (ne pas s’attendre à un vrai film de vampires, donc) c’est même réussi. Et je suis amoureux d’Ashley Green (Alice Cullen).
Vendredi, The Spirit. Le plus décevant de la liste, un sous Sin City, par le même auteur. C’est très joli, même si les effets spéciaux ne valent pas ceux du grand frère, mais le scénario est risible, l’humour débile (le scato fait toujours rire, ou pas) et l’histoire sans intérêt. De plus, alors qu’on attend de la violence, on a… rien ou presque. En dehors des jolies filles et de l’ambiance (mais Sin City, je le rappelle, fait mieux), c’est franchement peu intéressant. Vivement Sin City 2.
Samedi, Burn after reading. A fucking film. C’est drôle, c’est jouissif, mais c’est un peu compliqué. Les frères Cohen sont vraiment barrés, George What else Clooney et Brad Pitt sont très bons, tout comme John Malkovich, mais je m’attendais à autre chose. Je ne sais pas à quoi, mais pas à ça. J’ai bien aimé, mais je trouve ce film bizarre, dérangeant. Peut-être le plus réussi des quatre films.
Dimanche, Largo Winch. Avis mitigé sur ce dernier : ça bouge bien, le scénario — même s’il s’éloigne de celui de Van Hamme sans raisons valables — est assez sympa et ça montre que les Français peuvent faire autre chose que des films où on se fait chier (bon, OK, ils font aussi des films drôles (?) sur l’accent des gens). Reste le problème de Tomer Sisley : il a une belle gueule, mais le problème c’est qu’il n’a qu’une seule gueule. Dans ce film, c’est monsieur une seule expression. Mon père est mort, je suis amoureux de cette fille, je viens d’hériter de 20 milliards de dollars, et il a toujours la même expression. Et puis enfin, mais ce sont des détails, j’aimais bien le personnage de Simon, pas présent dans cette adaptation et je me demande toujours à quoi sert Mélanie Thierry (à part être la fille à poil, quota nécessaire dans les films français).
