Bon, dans un souci de rendre ce blog sérieux (hum hum), je vais vous faire une série de billets sur le fléau de l’informatique, qui tue les disques, fait pousser des pustules aux Majors (non, pas les soldats) et a rendu un site suédois dans le monde entier. Je veux bien évidemment parler du piratage. Le premier billet (celui-ci, donc) sera consacré à un sujet intéressant (je suis un sale blogueur bouffi de prétention), mon rapport au piratage.
Bon, soyons francs, j’ai piraté. Et je pirate encore. Mais moins qu’avant.
Pourquoi j’ai piraté ?
J’ai utilisé du contenu obtenu illégalement sur mon PC dès mes débuts en informatique. Ce n’était pas du téléchargement, parce qu’à l’époque les modems n’atteignaient même pas 28 kilobits par minute (oui, je vais la faire ma chronique). J’avais des jeux copiés, sur des disquettes 5,25 pouces, avec un manuel mal photocopié, qui était nécessaire pour rentrer les codes de protection, sinon Donovan ne savait pas traduire correctement la tablette (une mignonnette au lecteur qui trouve de quel jeu il s’agit). Ensuite, j’ai copié des jeux sur des CD-ROM (avec le graveur 4x à 400 €) puis j’ai téléchargé des films (mon premier DivX était un James Bond, tu n’es pas seul Matthieu) et de la musique. Des DivX et des fichiers MP3 que je n’ai même jamais écoutés dans certains cas. Je piratais parce que c’était « amusant » de faire quelque chose d’interdit. Soit.
Pourquoi je ne pirate (presque) plus ?
La première raison, la plus simple, c’est que je suis honnête et que si je peux me payer un truc, je ne vais pas le pirater. J’ai acheté des DVD et de la musique que j’avais déjà en DivX ou en MP3, et même si on peut en rire, je considère que c’est normal si on apprécie quelque chose de payer. La seconde raison, c’est que je téléchargeais des trucs que je ne regardais pas, donc tant qu’à faire, je ne vais pas encombrer la bande passante de mon FAI pour rien. La troisième, c’est que je suis un peu sorti du trip « je suis un rebelz, je suis capable de télécharger des trucs qui sont payants ». La quatrième, c’est que j’en ai eu marre de chercher un nouveau crack dès qu’un éditeur propose une mise à jour de son programme : se faire infecter par Blaster parce que Windows ne peut pas se mettre à jour, ça ne m’est pas arrivé.
Pourquoi je pirate encore maintenant ?
Je ne vais pas jouer l’hypocrite, je pirate encore un peu. Par exemple, j’ai téléchargé la dernière saison de House M.D. avant son passage sur TF1. Je pourrai dire que ce n’est pas grave, étant donné que j’achèterai les DVD dès que ça sort (c’est vrai). Je pourrai aussi dire que ce n’est pas grave, ça a juste évité à mes parents de me l’enregistrer à la télévision belge et de m’envoyer les enregistrements (c’est légal). Je pourrai en fait trouver beaucoup d’excuses (ce sera le sujet d’un prochain billet) mais dans les faits, et j’assume, c’est du vol, du piratage, et c’est mal. Mais voilà, je suis faible, c’est disponible, j’aime bien, je le fais. Dans les faits, j’ai encore quelques DivX piratés, j’ai gardé ma musique téléchargée sur mon disque dur et il me reste un programme piraté sur mon disque dur (Photoshop CS3). Je ne suis donc pas blanc comme neige et je vais me permettre de faire la leçon aux gens dans le prochain billet. Je suis vraiment un sale blogueur.

Pirate !
Comment by David Bénard — 20 November 2008 @ 16:05
Le jeux ca doit être Indiana Jones et la dernière croisade. La tablette donne l’endroit ou se trouve le saint graal
Comment by Gaetan — 25 November 2008 @ 7:53
salut tu peux me rajoute ds t es contact msn jaimerai aprendre le piratage sa serais simpas merci si pas tu px m expliquer sur mon blog stp merci
Comment by yohan — 9 December 2008 @ 13:22
Non, mais je n’aime pas le piratage, justement
Comment by UnBelgeAParis — 14 December 2008 @ 11:52
[...] un début sur le piratage en général, voici une note sur la dématérialisation de la culture. Le rapport avec le piratage ? C’est [...]
Pingback by Un Belge à Paris » Archive du blog » Dématérialisation de la culture (2) — 28 December 2008 @ 20:02